Le certificat d’authenticité

L’origine du certificat d’authenticité

Au XVIIᵉ siècle, avec la montée du commerce de l’art, les collectionneurs ont voulu des preuves écrites plus précises. Mais c’est surtout au XXᵉ siècle, avec la mondialisation du marché et l’explosion des contrefaçons, que le certificat d’authenticité est devenu un document standardisé et incontournable. Aujourd’hui, il accompagne presque chaque œuvre d’art mise en vente, qu’il s’agisse d’une peinture, d’une photographie, d’une sculpture ou même d’une œuvre numérique.

Les limites du certificat : le scandale Knoedler

Aussi rassurant soit-il, le certificat d’authenticité n’est pas infaillible. Le célèbre scandale de la galerie Knoedler, à New York, illustre parfaitement ses limites : pendant plus de quinze ans, cette galerie très réputée a vendu des dizaines d’œuvres supposées authentiques, accompagnées de certificats et de documents de provenance convaincants… mais faux.
Résultat : scandale retentissant, fermeture de la galerie et millions de dollars perdus.

Conseils pour acheter en toute confiance

Le certificat d’authenticité reste indispensable pour sécuriser le marché de l’art et valoriser le travail des artistes, mais il ne doit jamais être considéré comme une garantie absolue.
Avant tout achat, il est essentiel de vérifier la provenance, de croiser les sources et, si nécessaire, de consulter un expert indépendant.

En conclusion

En art encore plus qu’ailleurs, la confiance c’est bien, la vérification … c’est mieux !

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